Le peintre vu par les critiques

Paul Collomb peintre-graveur  

(Oyonnax, 1921 - Paris, 2010))

 

Le peintre

par Georges Besson

par Jean Pérol

 

 

 
" Dans les unes comme dans les autres (peintures) et même dans les pochades cursives, s'affirme, par la sûreté du dessin, par la justesse et l'harmonie des tons, par la finesse de la facture, l'équilibre d'un tempérament apte à la grandeur et mû autant par le respect des disciplines permanentes de l'art que par un généreux souci de l'Humain."

Guy Dornand, 1953

"  Collomb, déjà très maître de ses moyens, ne recherche nulle affectation d'originalité, il laisse son destin s'accomplir sans contrainte. Aussi la qualité de sa sensibilité est-elle perceptible dans chacune de ses toiles, qu'il s'agisse du charme fragile d'un bouquet de fleurs ou d'un portrait de jeune fille ou de la représentation plus mélancolique d'un vieillard. "

Raymond Cogniat, 1957

" Collomb, dans chacune de ses toiles, engage un pari. Et, presque à tout coup, il gagne. Il se propose des problèmes ardus à résoudre, avec bonheur. Il ne va jamais au plus facile, au contraire."

 

Nu au miroir, 1995  (130 x 97 cm), détail

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Jean Dalevèze, 1972

" L'essentiel réside en certaine part irréductible de l'oeuvre, ce petit mystère, cet indéfinissable d'ordre plastique et spirituel qui distingue l'oeuvre d'art authentique. Chez Paul Collomb, sens de l'humain et approche de la nature ont quelque chose de religieux, dans l'acceptation première du terme."

Roger Bouillot, 1985

" On se sent concerné par ce côté poignant de la composition qui ajoute à toute l'oeuvre de Paul Collomb cette note sensible sans laquelle il n'aurait pu donner la mesure d'un talent qui n'a jamais cessé de se tenir à l'écoute de l'Homme "

Bertrand Duplessis, 1983

" Maîtrisant une technique puisée aux sources les plus classiques, enrichies en contact des plus grands noms de la peinture de ce siècle, mais ayant su se dégager des influences, Paul Collomb a trouvé une écriture personnelle pour restituer paysages, portraits, natures mortes... "

Jean Monnier, 1992

   

Le coin des modèles, 1995 (100 x 81 cm)